Pour une révolution managériale ?

Posté par cftcucanss le 29 novembre 2012

La question du management est commune à l’ensemble des entreprises, qu’elles soient privées, publiques, para-publiques,… Sur un sujet aussi sensible car touchant à la relation humaine qui est par définition très variable et subjective, les réponses sont parfois difficiles à apporter.

A l’Ucanss, conscient de la problématique, la Direction a mis en place un travail sur la ligne managériale. Travail essentiel pour que nos collègues (managers comme managés) puissent exercer leurs fonctions les plus efficacement et le sereinement possible.

Car il est toujours facile de critiquer et de dire « nous, nous ferions mieux », la CFTC préfère contribuer à la réflexion sur le sujet et vous propose deux articles pertinents sur le sujet.

 

fichier pdf Pour une revolution manageriale

 

Frédéric Belouze – Délégué syndical CFTC Ucanss

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Négociation retraites complémentaires : la position CFTC

Posté par cftcucanss le 22 novembre 2012

Alors qu’un point a été fait il y a quelques mois, estimant un déficit cumulé des régimes AGIRC et ARRCO à environ 4,5 milliards d’euros et évaluant l’épuisement des réserves financières du premier régime en 2017 et du second en 2020, la négociation sur les retraites complémentaires s’ouvre aujourd’hui, jeudi 22 novembre.

Dans la continuité de l’accord de mars 2011, les partenaires sociaux redéfiniront les conditions d’un équilibre financier à l’horizon 2017. L’objectif principal de la CFTC durant cette négociation est clair : veiller à garantir un financement pérenne des retraites complémentaires.

Différents scénarios ont été élaborés par les services de l’AGIRC ARCCO, et seront abordés lors de cette négociation : la première concerne les emplois, c’est-à-dire les allocations, la seconde les ressources et enfin la troisième, relative à la durée d’assurance et l’âge de la retraite.

La CFTC rejettera catégoriquement la troisième solution envisagée : pour elle, les régimes AGIRC ARCCO sont complémentaires du régime de base et doivent rester complémentaires !

Elle veillera donc plus particulièrement à préserver la concomitance des régimes complémentaires avec les régimes de base. En effet, la CFTC refuse qu’un départ en retraite effectif s’accompagne pour le nouveau retraité d’une trop grande perte de pouvoir d’achat, consécutive à une pension incomplète du fait de l’existence possible d’un quelconque délai entre l’activation des 2 régimes : les moments de liquidation du régime complémentaire et de celle du régime de base doivent coïncider.

Confédération CFTC

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Heures supplémentaires : ce qui change avec l’abrogation de la loi Tepa

Posté par cftcucanss le 24 octobre 2012

Depuis l’abrogation de la loi Tepa, les heures sup’ réintègrent le régime du droit commun, ne donnant plus lieu à des exéonérations fiscales depusi le 1er août et sociales depuis le 1er septembre.

Ci-joint un doc récapitulatif pour y voir plus clair :

fichier pdf Heures Supplémentaires

 

Frédéric Belouze – Délégué syndical CFTC Ucanss

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Bonne année 2012

Posté par cftcucanss le 9 janvier 2012

LA SECTION CFTC UCANSS VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2012 
En 2012, comme chaque année, nous serons à vos côtés pour vous écouter, vous soutenir, vous défendre. 
L'équipe CFTC Ucanss 

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CFTC : plaidoyer pour rendre possible une véritable union syndicale !

Posté par cftcucanss le 22 novembre 2011

 Le 13 décembre 2011, est décrétée une journée nationale d’action syndicale pour protester contre le plan de rigueur, qui risque de ne pas être le dernier. La CFTC a déjà maintes fois exprimé son désaccord avec le plan de rigueur qui s’attaque de manière injuste et inéquitable aux plus démunis. Elle plaide aujourd’hui pour une véritable union syndicale qui regrouperait la majorité des syndicats pour travailler – ensemble et dans l’unité – à une véritable riposte négociée.
« Il ne s’agit pas seulement de descendre dans la rue mais de se concerter et de travailler ensemble à un plan de réformes concertées » plaide Philippe Louis qui s’est exprimé sur ce point, ce jour sur BFM TV.

L’union syndicale fait la force !

Tout nouveau président de la CFTC, Philippe Louis, a de grands chantiers à conduire et notamment la mise en place d’un Comité permanent pour un vrai dialogue social. Un dossier que la CFTC appelle de ses vœux depuis déjà plus d’un an. « Ce n’est ni un vœu pieux, ni une chimère ! »  explique Philippe Louis.

Pour l’heure, au moment où les syndicats sont tous « vent debout » contre le plan de rigueur instauré par le Gouvernement, il réclame une réflexion approfondie pour apporter des contre-propositions négociées entre l’ensemble des syndicats. « Les travailleurs souffrent qu’ils soient dans les petites, moyennes ou grandes entreprises : Une mobilisation générale dans les rues n’est pas l’unique solution envisageable. Face à un gouvernement qui n’entend pas changer de cap, l’union syndicale doit rassurer les salariés sur notre capacité à agir ensemble en proposant d’autres solutions. »

Un comité permanent pour un vrai dialogue social en France : une approche nécessaire

La CFTC promeut un  véritable dialogue social, transparent, clair et équitable.
Depuis la négociation de la loi d’août 2008 sur la démocratie sociale, la CFTC a proposé à plusieurs reprises la création d’une instance paritaire permanente de dialogue social.
Ce Comité Paritaire Permanent du Dialogue Social (CPPDS) permettrait ainsi de lister tous les sujets concernant les partenaires sociaux et qui feraient l’objet de discussions, de concertations ou de négociations. Il servirait également à organiser un agenda de réformes, connu de tous les acteurs et assurerait le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre des ANI (accords nationaux interprofessionnels).

La CFTC, on le sait, ne considère pas la grève comme le moyen privilégié des actions syndicales : elle estime qu’elle se fait souvent au détriment des salariés. Ces derniers n’étant pas rémunérés. Elle n’y a recours que lorsque les négociations ont toutes échoué. L’union syndicale en revanche retient toute son attention d’où cet appel en cette période de tous les dangers pour l’économie française.

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Nouveau mode de calcul des indemnités maladie : Un « coup bas » contre les salariés en difficulté

Posté par cftcucanss le 24 octobre 2011

Dans le cadre du plan de financement de la sécurité sociale, le gouvernement s’attaque au mode de calcul des indemnités maladies en le basant sur le salaire net plutôt que sur le brut. Ce décret s’attaque une nouvelle fois aux plus faibles, en rognant les droits des malades et des accidentés.

« Plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes (dont la politique du médicament, la politique de reconnaissance des lésions professionnelles…), le gouvernement réitère son action contre les salariés les moins favorisés. Ce n’est pas la première fois » déplore Pascale Coton. En effet, en 2009, les indemnités journalières des victimes d’accident du travail ou de maladie professionnelle sont devenues partiellement imposables. En 2010, le changement du mode de calcul de l’indemnité journalière de base a déjà entraîné une diminution de leur montant.

Cette modification du mode de calcul va entraîner une diminution de 2,75 à 3,5 % des indemnités par rapport au salaire brut. Pour un salarié au SMIC, cela va entraîner une perte d’environ 36€ pendant le premier mois d’arrêt de travail, et de 48€ les mois suivants.

La CFTC rappelle que les salariés ne bénéficient pas tous d’une allocation complémentaire versée par l’employeur, et subiront une perte de pouvoir d’achat substantielle ! En outre, la CFTC craint que les employeurs en profitent pour renégocier à la baisse les accords d’entreprise prévoyant le maintien du salaire en cas d’arrêt de travail. Cette perte pourrait être prise en charge dans les accords de prévoyance avec les entreprises mais le risque d’augmenter les cotisations à la charge du salarié est grand !

La CFTC propose que la modification du mode de calcul des indemnités journalières n’entraîne aucune diminution de leurs montants. Il existe d’autres voies pour réduire le déficit de la sécurité sociale dont la fixation des prix des médicaments et leur remboursement en fonction de leur intérêt thérapeutique. Pour la CFTC, il est également urgent d’améliorer la reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles.

Confédération CFTC

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TAXES, TAXES ET RETAXES

Posté par cftcucanss le 20 octobre 2011

Personne ne remet en cause l’urgence à lutter contre les déficits publics. Une des solutions la plus simple pour nos gouvernants c’est d’augmenter les taxes et les impôts notamment sur les hauts revenus.

Mais alors qu’est ce qui justifie la suppression de l’exonération partielle (3.5% au lieu 7%) sur les contrats de complémentaire santé ? Mieux encore cette taxe peut passer à 9% lorsque, par exemple, l’on rembourse les dépassements d’honoraires des médecins ! Cette mesure doit rapporter 1,2 milliards d‘euros de recettes pour l’état, en année pleine et donc autant d’argent en moins pour les salariés. Serrions-nous dons ces fameux hauts revenus dont on parle tant?

Cette décision inique et injuste est un véritable coup de poignard porté à l’accès aux soins pour tous car les complémentaires-santé contribuent pour 50% des soins de premiers recours.Alors que pour la sécurité sociale les recettes existent et je tiens à vous rappeler ici quelques chiffres issus du rapport 2009 de la cours des comptes sur la sécurité sociale :
-taxes des industries polluantes destinées à la sécu, non payées = 1.2 milliards d’euros,

-part de la tva destinées à la sécu, non reversées= 2 milliards d’euros,
-retard de paiement sur les contrats aidés= 2.1 milliards d’euros,
-retard de paiement des entreprises= 1.9 milliards d’euros,
-une partie des taxes sur le tabac pour la sécu non reversées=7.8 milliards d’euros,
-une partie des taxes sur l’alcool destinées à la sécu non reversées=3.5 milliards d’euros,
-une partie des taxes sur les primes d’assurances automobiles non versées à la sécu=1.6 milliards d’euros.

En faisant le total nous arrivons à 20.1 milliards d’euros de taxes non reversées à la sécurité sociale sur cette année de référence alors que le prétendu déficit colossal s’élevait à 11 milliard d’euros.
Par un formidable tour de passe passe, l’état (de gauche ou de droite) relayé par des medias qui vérifient peu leurs informations, nous berne depuis des décennies !

Cela suffit…

Yves Razzoli – Président de la fédération CFTC Protection Sociale et Emploi

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La CFTC signe l’accord sur les régimes de retraites complémentaires AGIRC ARRCO

Posté par cftcucanss le 30 mars 2011

Face à une organisation patronale très fermée sur nos revendications, notre principal objectif, qui était de pérenniser à tout prix le dispositif des régimes de retraites complémentaires AGIRC – ARRCO, a été atteint. En effet, la CFTC ne pouvait pas laisser les salariés dans l’inquiétude de l’après 2 juillet 2011 et ne leur donner comme unique perspective, une baisse de 20 % de leur retraite.

L’AGFF, dispositif que nous présidons de manière paritaire depuis sa création en 2001 et qui permet de faire le lien entre les régimes de retraites, est maintenu jusqu’en 2018. Il n’y aura pas de baisse de rendement même si l’alignement des deux rendements se fera sur le plus faible des deux. Le principe des majorations familiales est maintenu et les nouvelles règles en matière de plafond ne s’appliqueront qu’en janvier 2012. Enfin, nous avons obtenu le maintien de la CET et la non-remise en cause de la GMP (garantie minimum de points).

Bien sûr toutes nos demandes, comme l’indispensable augmentation des cotisations salariales et patronales pour préserver l’équilibre financier des deux régimes et anticiper un éventuel creusement du déficit malgré les nouvelles règles de gestion adoptées, n’ont pas été prises en compte. Sur ce point, le MEDEF a opposé un refus catégorique, mais il est prévu dans l’accord des clauses de revoyure programmées dès 2015.

Nous aurions certes souhaité que les majorations familiales soient prises en compte sans plafond. Cependant, il est acquis que tous les droits s’appliqueront selon l’ancien système jusqu’au 31 décembre 2011 et que le nouveau dispositif de majoration portant sur les droits acquis ne s’appliquera que sur les nouveaux droits ouverts à compter du 1er janvier 2012. Par ailleurs, ces majorations familiales seront doublées pour les non-cadres.

Pour nous, la non-signature de cet accord comportait un risque réel ; à savoir la fin des régimes en faisant tomber les accords AGIRC ARRCO existants et l’ouverture d’une porte à la gestion par l’État. C’est pourquoi, notre signature permet de sauver l’essentiel et de préserver pour un temps encore, les régimes de retraites complémentaires.

Jacques Voisin – Président Confédéral CFTC

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Négociations Assurance chômage 2011

Posté par cftcucanss le 25 janvier 2011

Comme en 2009, une volonté d’aboutir sous conditions pour la CFTC
 

Alors que la CFTC n’a pas été signataire de la dernière convention, elle engage cette nouvelle négociation d’assurance chômage avec la volonté d’aboutir. Bien évidemment, les conditions non satisfaites qui avaient conduites la CFTC à refuser de signer l’accord en 2009, doivent être levées.

La CFTC veut que tous les demandeurs d’emploi continuent de bénéficier d’une indemnisation dès quatre mois cotisés, contrairement à ce qui avait été accepté par la seule organisation syndicale, où les quatre mois étaient réservés aux seuls primo accédants. De même, la baisse des cotisations patronales envisagée par la délégation patronale ne peut devenir réalité d’autant plus que l’endettement net de l’Unédic n’est pas apuré. Il devrait atteindre plus de huit milliards d’euros en 2010 et les projections le portent à onze milliards fin 2011.

En plus de ces points, la CFTC souhaite avancer sur d’autres sujets essentiels qui ont pour objectif d’inciter les reprises de travail en sécurisant le demandeur d’emploi.

Tout d’abord, la portabilité des droits à assurance chômage : cette évolution des règles d’indemnisation permettrait au demandeur d’emploi de garder des droits acquis non épuisés et de les additionner à de nouveaux droits acquis, dans la limite des plafonds de la convention d’Assurance chômage. Ainsi, pour la CFTC, un demandeur d’emploi oserait plus facilement s’engager dans une nouvelle activité professionnelle, en sachant qu’en cas de retour au chômage, il ne perdrait rien, ni en durée ni en montant d’indemnisation.

Ensuite, la modulation des cotisations patronales en fonction de la durée du contrat de travail. La CFTC propose une évolution des règles de financement de l’Assurance chômage afin de lutter contre les contrats courts. Objectif : maintenir la capacité de financement de l’Unédic. Ce dispositif instaurera également une plus grande équité entre les employeurs, en fonction de la gestion de leurs ressources humaines et des conséquences de cette gestion sur la récurrence au chômage.

La CFTC refuse une société duale où toute une frange de la population française subirait une intermittence du travail qui ne lui permettrait pas de vivre décemment. Pour la CFTC, l’indemnisation est un outil de politique de l’emploi qui doit être au service des demandeurs d’emploi pour leur permettre de rebondir, notamment en cas d’accident de la vie.

Jacques Voisin – Président confédéral CFTC

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Recouvrement des assurances chômage

Posté par cftcucanss le 20 janvier 2011

L’UNEDIC et les partenaires sociaux doivent « garder la main » sur le recouvrement des assurances chômage !

Ce samedi 15 janvier a été le premier jour où l’URSSAF a assuré le recouvrement des cotisations d’assurance chômage, cette  prise en charge ayant été décidée par le gouvernement dans le processus de fusions des ASSEDIC et de l’ANPE.

La CFTC a fait preuve d’une grande vigilance pour que ce recouvrement puisse se réaliser dans les conditions antérieures et que ce transfert d’activité n’ait pas de conséquences négatives sur les ressources de l’Unedic, ni sur ses capacités de réactivité en matière d’adaptation aux évolutions économiques.

Pour la CFTC, il n’est pas question de privilégier des procédures administratives au détriment d’une démarche pragmatique, répondant notamment aux besoins des  petites entreprises qui sont le plus souvent fortement impactées par les évolutions économiques.

En effet, la CFTC veut que l’Unédic et les partenaires sociaux gestionnaires gardent l’initiative d’aménager les modalités de recouvrement des contributions en cas de circonstances exceptionnelles, comme ce fut le cas lors des inondations et coulées de boue survenues dans le Var en juin 2010 : les employeurs ont bénéficié de remises et délais de paiement.

En tout état de cause, la CFTC sera attentive sur un certain nombre de points :

- La capacité de l’Unédic à contrôler ce recouvrement et à s’assurer que les fonds qui lui reviennent lui soient bien reversés et cela, dans les conditions nécessaire à la certification de ses comptes,

- La non détérioration du taux de « reste à recouvrer » qui mesure la capacité d’un organisme à recouvrer les cotisations de ses affiliés. Une dégradation de ce taux serait synonyme d’une baisse des encaissements pour l’Assurance chômage, ce qui aurait un impact direct sur le demandeur d’emploi. En effet, l’Unédic est le premier financeur de Pôle Emploi et sa contribution est calculée sur le montant des cotisations encaissées sur le dernier exercice comptable certifié. La CFTC, qui se bat pour un accompagnement de qualité des demandeurs d’emploi, sera donc extrêmement vigilante sur ce dernier point.

Jacques Voisin - Président Confédéral CFTC

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